Aurélie Pétrel
Dossier mis à jour — 08/01/2018

Textes

Biographie par Michelle Debat

Tirée du texte de présentation pour le Séminaire de recherche - Nouvelles matérialités en photographie et art contemporain, INHA - Paris 8, mars 2018 

AURÉLIE PÉTREL : LÀ OÙ L'ESPACE DEVIENT FORME

Par Alex Bowron, 2018
Texte publié à l'occasion de l'exposition personnelle d'Aurélie Pétrel Track 3, au G44, Centre de photographie contemporaine, Toronto
Traduit de l'anglais (canadien) par Nicolas Garait-Leavenworth

Texte de présentation par Michelle Debat

pour le Séminaire de recherche - Nouvelles matérialités en photographie et art contemporain, INHA - Paris 8, mars 2018

Penser la photographie comme partition n'est pas la même chose que penser une œuvre comme partition, et encore moins une exposition comme partition. Et pourtant, depuis le tout début des années 2000, l'artiste et photographe Aurélie Pétrel, conjugue dans son œuvre récemment exposée à New-York (Tracks, 2018-2019), les trois modes d'investigation du mot partition et ce à partir de la pratique photographique dans l'étendue de ses potentialités opératoires en tant que processus, de ses mutations matérielles en tant qu'image (77 expérimentions, CPIF Pontault-Combault, 2017), de ses cycles successifs en tant que matrice interprétative (Cycle Polygone, Tokyo, 2001-2016).
L'artiste nomme d'ailleurs ses œuvres "partitions photographiques". Car en effet, la pratique photographique, ancrée dans six villes choisies en fonction notamment de leur architecture, est à la base de ses recherches et de ses pièces. Elle est cette "prise de vue latente" originelle, en attente de révélation, de déplacement, d'hybridation, de transferts sur différents supports, de devenirs supports allant de la sculpture à l'architecture jusqu'aux installations scéniques avec le metteur en scène Vincent Roumagnac, mais latence de l'image se dévoilant plus récemment par sa traduction en données (Hexagone, Lausanne, 2018) ou paradoxalement par sa quasi disparition à force de process (Altérations-Réactivations, 2014), de transports, de re-distribution (AxIonométrie 2 inactinique, Fiac-projects, Paris, 2018)...
Mettant ainsi en œuvre les outils formels et les processus intellectuels tant des artistes que des chercheurs en linguistique, en philosophie, Aurélie Pétrel, qui récemment a réactivé les archives de l'architecte déconstructiviste Peter Eisenman, (Track 3, Toronto, 2019), conjugue de manière singulière démarche plasticienne et démarche conceptuelle dans une suite progammatique de mises en situation, où le format exposition rejoue à chaque fois différemment, la dimension interprétative de toute partition, de toute photographie en latence, de toute forme en attente de réactivation...

PARTITION PHOTOGRAPHIQUE

Par Aurélie Pétrel, 2014

DU DISPOSITIF ET DU FIGURAL

Par Sylvie Lagnier, 2010
Publié dans le catalogue Regards croisés, Shanghai 2010, Édition ENSBA Lyon, avec le soutien de la Région Rhône-Alpes

Texte de Baron Osuna

2010