Résident à POUSH, Aubervilliers
Florent Meng Lechevallier
Né⋅e en 1982
Vit et travaille à Aubervilliers
The Analogue Tracks, documentaire de création monobande (54 min) et installation sur 4 écrans (4 x 54 min) , 2024
Vue de l’exposition Soleil cou coupé, L’Assaut de la menuiserie, Saint-Étienne, 2025
Photo : © Cyrille Cauvet
SN/AZ I : Trails of Sasabe série de 13 photographies, 2016-2017
& SN/AZ : Hoof & Overall, 40 paires de sabots en bois de cerisier, gravure au laser et 5 combinaisons, impression sur Lycra à partir de photographies argentiques grand format, 2018-2021
Vue de l’exposition Comme un parfum d’aventure, Musée d’art contemporain de Lyon, 2020
Photo : © Blaise Adilon
La rue de Genève, 2020
Série de 15 photographies réalisée dans le cadre de Flux, une société en mouvement, commande photographique nationale du ministère de la Culture.
Vue de l’exposition Flux, une société en mouvement, Photaumnales #17, Quadrilatère – Centre d’art, Beauvais, 2020
Photo : © Gilles Lefauconnier
Photographe de formation, diplômé de l’ENSBA, Paris (2007) puis de la HEAD, Genève (2011), Florent Meng utilise l’image comme un outil spéculatif pour interroger le monde dans ses réalités multiples, brouillant les frontières entre documentaire et fiction.
Ses projets rassemblent films, photographies et installations. Ils émergent souvent d’un travail de terrain mené dans des zones isolées et liminales, qu’il s’agisse de territoires de migration ou de ruines perdues, en dialogue constant avec l’invisible et l’inquantifiable. Ancrés dans des lieux constitutifs d’identités géophysiques ou culturelles marquées, Meng imagine des récits alternatifs qui spéculent sur nos conceptions mouvantes de la frontière, du paysage, et de l’appartenance. Il privilégie une lecture sensible des territoires, fondée sur la matérialité et la profondeur du temps, plutôt que sur des découpages politiques arbitraires.
Son usage de l’esthétique documentaire, envisagée comme un outil prospectif, lui permet de brouiller les lignes entre réalité et fiction, observation et spéculation. Sa pratique multidisciplinaire ouvre la voie à des collaborations croisées — avec des scientifiques, des musiciens ou des philosophes — qui enrichissent ses explorations. Qu’il s’agisse d’expéditions artistiques ou d’installations immersives, le cœur de son travail questionne la manière dont les humains habitent un territoire, et comment, en retour, celle-ci modèle leurs comportements, leurs coutumes et leur identité collective.