Laure Subreville

Dossier mis à jour — 09/02/2026

Né⋅e en 1993

Vit et travaille à Lyon

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“Ce qui entoure le travail artistique de Laure Subreville est plus qu’une histoire de rencontres et de désir de transmission, c’est celle de relations et de confiance. Elle tisse des liens avec les personnes qu’elle filme, mais aussi avec lesquelles elle travaille. C’est de cette manière que je l’ai rencontrée et que je l’ai ensuite accompagnée sur plusieurs tournages, que je l’ai vue regarder et écouter.

Dans tous ses films, des groupes se forment, l’équipe de tournage, mais surtout les communautés qui se créent à l’image. Il y a des hommes qui travaillent à l’atelier d’affûtage (Jean-Baptiste, 2019), d’autres qui transforment un concert de synthétiseur en cérémonie contemporaine (Plein-air, 2019), certains chantent, s’isolent et attendent (Fortuna, 2020), des adolescents errent dans une forêt (Artémis, 2022), et des échanges entre différentes générations amérindiennes se déploient à Camopi (Guyane) pour composer et fusionner la musique des anciens avec un mélange de Rap, de Kompa haïtien ou encore de Reggae (Camopi One, 2022). Les groupes continuent de se former hors-champ, lors des pauses et des repas. Laure prend soin de ces moments plus informels qui réunissent autant les acteurs, les techniciens, la régie, que les personnes qui accompagnent le projet.” […]

Extrait d’Aux côtés de Laure Subreville, Alexiane Trapp, 2023