Atelier, Chanonat
Atelier, Chanonat
Atelier, Dijon
Atelier, Dijon
Atelier, Chanonat
Atelier, Chanonat
Atelier, Dijon
Atelier, Dijon
GAFA, encre de Chine et aquarelle, 29,5 x 21,5 cm
Travail de copiste du manuscrit médiéval « Bellifortis » (ou L’art de la guerre) de Konrad Kyeser, datant du XVe siècle et conservé au Vatican. Inscription en chinois classique à traduire par « Les routes de la soie ». Les copistes permettaient la diffusion et la sauvegarde des cultures et des savoirs en recopiant des manuscrits uniques. Le copiste adaptait sa copie à ses capacités artistiques (pour le meilleur comme le pire) et parfois ajoutait un certain parti-pris dans son interprétation des enluminures, les traduisait à la mode, l’esthétique de son époque. Je reprends à mon compte cette tradition perdue en créant des ponts avec notre époque contemporaine, le médiéval illustre alors notre contemporain. Le papier utilisé provient des pages de garde de vieux livres récupérés dans la benne à papier de la communauté Emmaüs de Châtellerault.
FMI, encre de Chine et aquarelle, 30 x 22 cm
Travail de copiste du manuscrit médiéval « Bellifortis » (ou L’art de la guerre) de Konrad Kyeser, datant du XVe siècle et conservé au Vatican. Inscription en chinois classique à traduire par « Les routes de la soie ». Les copistes permettaient la diffusion et la sauvegarde des cultures et des savoirs en recopiant des manuscrits uniques. Le copiste adaptait sa copie à ses capacités artistiques (pour le meilleur comme le pire) et parfois ajoutait un certain parti-pris dans son interprétation des enluminures, les traduisait à la mode, l’esthétique de son époque. Je reprends à mon compte cette tradition perdue en créant des ponts avec notre époque contemporaine, le médiéval illustre alors notre contemporain. Le papier utilisé provient des pages de garde de vieux livres récupérés dans la benne à papier de la communauté Emmaüs de Châtellerault.
Pétroleum, encre de Chine et aquarelle, 27 x 22 cm
Travail de copiste du manuscrit médiéval « Bellifortis » (ou L’art de la guerre) de Konrad Kyeser, datant du XVe siècle et conservé au Vatican. Inscription en chinois classique à traduire par « Les routes de la soie ». Les copistes permettaient la diffusion et la sauvegarde des cultures et des savoirs en recopiant des manuscrits uniques. Le copiste adaptait sa copie à ses capacités artistiques (pour le meilleur comme le pire) et parfois ajoutait un certain parti-pris dans son interprétation des enluminures, les traduisait à la mode, l’esthétique de son époque. Je reprends à mon compte cette tradition perdue en créant des ponts avec notre époque contemporaine, le médiéval illustre alors notre contemporain. Le papier utilisé provient des pages de garde de vieux livres récupérés dans la benne à papier de la communauté Emmaüs de Châtellerault.
Les nouvelles croisades, encre de Chine et aquarelle, 31,5 x 24,5 cm
Travail de copiste du manuscrit médiéval « Bellifortis » (ou L’art de la guerre) de Konrad Kyeser, datant du XVe siècle et conservé au Vatican. Inscription en chinois classique à traduire par « Les routes de la soie ». Les copistes permettaient la diffusion et la sauvegarde des cultures et des savoirs en recopiant des manuscrits uniques. Le copiste adaptait sa copie à ses capacités artistiques (pour le meilleur comme le pire) et parfois ajoutait un certain parti-pris dans son interprétation des enluminures, les traduisait à la mode, l’esthétique de son époque. Je reprends à mon compte cette tradition perdue en créant des ponts avec notre époque contemporaine, le médiéval illustre alors notre contemporain. Le papier utilisé provient des pages de garde de vieux livres récupérés dans la benne à papier de la communauté Emmaüs de Châtellerault.
Les routes de la soie, encre de Chine et aquarelle, 24,2 x 30,5 cm
Travail de copiste du manuscrit médiéval « Bellifortis » (ou L’art de la guerre) de Konrad Kyeser, datant du XVe siècle et conservé au Vatican. Inscription en chinois classique à traduire par « Les routes de la soie ». Les copistes permettaient la diffusion et la sauvegarde des cultures et des savoirs en recopiant des manuscrits uniques. Le copiste adaptait sa copie à ses capacités artistiques (pour le meilleur comme le pire) et parfois ajoutait un certain parti-pris dans son interprétation des enluminures, les traduisait à la mode, l’esthétique de son époque. Je reprends à mon compte cette tradition perdue en créant des ponts avec notre époque contemporaine, le médiéval illustre alors notre contemporain. Le papier utilisé provient des pages de garde de vieux livres récupérés dans la benne à papier de la communauté Emmaüs de Châtellerault.
Démocratie, encre de Chine et aquarelle, 24,2 x 30,5 cm
Travail de copiste du manuscrit médiéval « Bellifortis » (ou L’art de la guerre) de Konrad Kyeser, datant du XVe siècle et conservé au Vatican. Inscription en chinois classique à traduire par « Les routes de la soie ». Les copistes permettaient la diffusion et la sauvegarde des cultures et des savoirs en recopiant des manuscrits uniques. Le copiste adaptait sa copie à ses capacités artistiques (pour le meilleur comme le pire) et parfois ajoutait un certain parti-pris dans son interprétation des enluminures, les traduisait à la mode, l’esthétique de son époque. Je reprends à mon compte cette tradition perdue en créant des ponts avec notre époque contemporaine, le médiéval illustre alors notre contemporain. Le papier utilisé provient des pages de garde de vieux livres récupérés dans la benne à papier de la communauté Emmaüs de Châtellerault.